Le Club suisse de la presse – Geneva Press Club a pour mission d’accueillir et d’aider les journalistes de passage à Genève et de favoriser les échanges entre les milieux suisses et internationaux de l’économie, de la politique, de la culture et des sciences d’une part, et de la presse suisse et étrangère installée en suisse romande et en France voisine d’autre part.

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Les statuts & la charte

STATUTS

TITRE I

Dénomination, but, siège, durée

 

Article 1 — Constitution

1.1.

Sous la dénomination de « Club suisse de la presse », il est constitué une association organisée corporativement, conformément aux présents statuts et aux articles 60 et suivants du Code Civil suisse.

1.2.

Le siège de l’Association est basé dans le canton de Genève.

1.3.

Sa durée est illimitée.

1.4.

Elle est inscrite au Registre du Commerce.

1.5.

Le Club suisse de la presse est constitué avec le soutien de la Confédération suisse.

Article 2 — Buts

2.1.

L’Association a pour but de créer, de gérer, d’animer et de promouvoir un « Club suisse de la presse — Geneva Press Club », affilié à la Fédération européenne des Press Club.

2.2.

Le Club suisse de la presse — Geneva Press Club a une double mission. D’une part, soutenir et accompagner la Genève internationale et les organisations qui contribuent à son écosystème. A ce titre, il permet les échanges entre les milieux suisses et internationaux de l’économie, de la politique, de la culture et des sciences d’un côté et des médias suisses et étrangers de l’autre. D’autre part, le Club suisse de la presse s’engage en faveur d’un paysage médiatique diversifié et participe, comme lieu de débats, de projets et de propositions à son rayonnement, auprès de ses membres et de son public.

2.3.

L’Association n’a pas de but lucratif.

2.4

Elle est politiquement et confessionnellement neutre.

TITRE II

Membres

Article 3 — Fondateurs

Sont fondateurs de l’Association :

  • L’Etat de Genève et la Ville de Genève, pour les institutions publiques ;
  • L’Agefi, l’Agence télégraphique suisse (ATS), l’Association indépendante des journalistes suisses (AIJS), le Comité international olympique (CIO), le Courrier, Edipresse, la Fédération suisse des Journalistes (FSJ), « Le Temps » (succ. Du Journal de Genève), Orgexpo, Promoédition, Publicitas Léman, la Radio Télévision suisse romande (SSR/RTSRI), Ringier Romandie, La Tribune de Genève, pour les médias ;
  • Le Groupement des banquiers privés genevois et la Société suisse de relations publiques (SSRP) pour les institutions privées.

Article 4 — Membres

4.1.

Les personnes individuelles, les personnes morales et les collectivités publiques qui adhèrent aux présents Statuts et dont la demande d’admission est agréée par le Comité, peuvent devenir « membres médias », « membres collectifs » ou « membres individuels » selon leur fonction, moyennant une cotisation annuelle et pour autant qu’ils contribuent aux buts de l’Association. Les membres médias, les membres collectifs et les membres individuels ont le droit de participer et de voter à l’assemblée générale ainsi que d’être élus dans les différents organes de l’Association.

4.2.

Le non-paiement de la cotisation entraîne de facto la perte de la qualité de membre.

4.3.

Les membres collectifs peuvent faire bénéficier certains membres de leur personnel des prestations du Club. Ces personnes, désignées par eux et dont le nombre est fixé par le règlement établi par le comité, sont détenteurs d’une carte du Club mais n’ont pas le droit de vote à l’Assemblée générale.

4.4.

Toute personne physique ou morale ainsi que toute collectivité publique désirant adhérer à l’Association doit en faire la demande par écrit au Comité. Celui-ci statue dans le délai de deux mois. Il peut refuser une demande sans indication de motif. Sa décision est définitive.

 

TITRE III

Organisation

Article 5 — Organisation

Les organes de l’Association sont :

  • l’Assemblée générale ;
  • le Comité ;
  • le Bureau du Comité ;
  • l’Organe de révision.

Article 6 — Assemblée générale

6.1.

L’Assemblée générale est le pouvoir suprême de l’Association.

6.2.

Elle dispose notamment des attributions suivantes :

  • élection du Comité ;
  • désignation de l’organe de révision ;
  • approbation des comptes annuels ;
  • décharge au Comité pour sa gestion ;
  • approbation du budget annuel ;
  • fixation des cotisations annuelles ;
  • modification des statuts ;
  • dissolution de l’Association.

6.3.

L’Assemblée générale est convoquée par le Comité en Assemblée ordinaire une fois par année avant le 30 juin.

6.4.

La convocation est faite par écrit vingt jours avant la date de l’Assemblée. Elle contient l’ordre du jour de cette dernière

L’ordre du jour peut être complété, si des propositions écrites signées par au moins dix membres sont adressées au Comité dix jours avant l’Assemblée.

6.5.

Une Assemblée générale extraordinaire doit être convoquée par le Comité, lorsqu’une demande écrite lui est adressée avec mention de l’ordre du jour par le cinquième des membres.

Article 7 — Décisions de l’Assemblée générale

7.1.

Les décisions sont prises à la majorité absolue des voix exprimées au premier tour de scrutin et à la majorité relative au deuxième tour, sauf dispositions contraires des statuts (art. 6.2. et 15.2).

7.2.

Toute décision portant sur la modification des statuts doit être prise à la majorité des deux tiers des voix exprimées par l’assemblée générale.

7.3.

Sauf décision contraire de l’Assemblée générale, les décisions sont prises à main levée. Le cas échéant, les votes par correspondance sont alors ajoutés.

Article 8 — Comité

8.1.

Le Comité est composé de treize membres au maximum, dont une majorité de journalistes et de représentants des médias. Il compte également au moins un représentant de la Genève internationale, et au moins un membre des milieux académiques et/ou de l’écosystème genevois. Les membres du comité exercent leur fonction à titre bénévole.

8.1.1

Le comité identifie les profils nécessaires, mène les entretiens, puis propose à l’Assemblée générale une liste de candidats « recommandés ». L’AG conserve le droit :

  • de les élire;
  • de les refuser;
  • ou de proposer d’autres candidats.

8.1.2

L’élection du Comité se fait au scrutin de liste. Pour être valablement soumise au vote de l’assemblée générale, une liste doit comprendre le nombre de candidats minimum et répondre aux points de l’article 8.1. La majorité absolue est requise au premier tour. En cas de second tour, la majorité relative suffit. L’élection a lieu au bulletin secret. Cependant, lorsqu’une seule liste est soumise au suffrage, l’élection peut se faire à main levée.

8.1.3

Révocation. L’Assemblée générale peut révoquer tout membre du Comité à la majorité simple.

8.2.

Il peut valablement délibérer, si la majorité de ses membres sont présents. Il prend ses décisions à la majorité absolue des voix exprimées.

8.3.

Le Comité gère les activités de l’Association, la représente à l’extérieur, contribue à son rayonnement, exécute les décisions de l’Assemblée générale, élabore le règlement du Club, arbitre les conflits pouvant survenir entre les membres et prend toutes mesures conformes aux buts de l’Association.

8.4.

Il désigne le directeur exécutif ou la directrice exécutive chargé du fonctionnement du Club.

8.5.

Le directeur exécutif ou la directrice exécutive participe aux réunions du Comité avec voix consultative.

8.6.

Les membres du Comité sont élus pour une période de quatre ans renouvelable deux fois.

Article 9 — Bureau

9.1.

Le bureau assure le suivi des questions stratégiques, financières et opérationnelles. Le Comité élit chaque année parmi ses membres pour faire partie du bureau :

  • le président ou la présidente ;
  • le vice-président ou la vice-présidente ;
  • le trésorier ou la trésorière ;
  • des membres désignés par le comité ;
  • le directeur exécutif ou la directrice exécutive, qui fait office de secrétaire.

9.2

Les tâches du président ou de la présidente consistent à :

  • présider l’Assemblée générale et diriger les séances du comité;
  • représenter le Club, aux côtés du directeur exécutif ou de la directrice exécutive, vis à vis de l’extérieur;
  • assister le directeur exécutif ou de la directrice exécutive dans la recherche de fonds pour l’Association;
  • assurer l’unité de l’Association et préserver l’équilibre entre les différentes catégories de membres.

Le président ou la présidente est désigné ainsi que le vice-président ou la vice-présidente sont élu-es par les membres du comité pour deux quatre ans, renouvelables une fois seulement. Le comité choisit également un trésorier ou une trèsorière chargé d’apporter un regard extérieur sur la tenue des comptes.

9.3

Les tâches du directeur exécutif ou de la directrice exécutive consistent à :

  • mettre en œuvre les décisions du Comité ;
  • représenter le Club vis à vis de l’extérieur, aux côtés du président ou de la présidente ;
  • concevoir et organiser les rencontres de presse et autres activités déployées par le Club de la presse, préparer la stratégie et le budget annuel du Club de la presse, assurer la gestion du Club dans le cadre du budget voté par l’Assemblée Générale ;
  • organiser la recherche de fonds avec le soutien du président ou de la présidente et du comité ;
  • engager et gérer le personnel correspondant.

Article 10 — Organe de révision

L’Assemblée générale désigne chaque année l’organe de révision pris en dehors de l’Association.

 

TITRE IV

Responsabilités

Article 11 – Responsabilités

11.1.

Les engagements de l’Association sont garantis exclusivement par ses biens sociaux, à l’exclusion de toute responsabilité personnelle des membres.

11.2.

L’Association est engagée valablement par la signature collective à deux du Président ou de la Présidente ou du Vice-président ou de la Vice-présidente et d’un autre membre du Bureau.

TITRE V

Ressources

Article 12 — Ressources

Les ressources de l’Association sont constituées notamment par :

  • les cotisations annuelles des trois catégories de membres ;
  • les dons, legs et subventions ;
  • la facturation de prestations ;
  • la contribution d’associations de soutien.

 

TITRE VI

Démission, exclusion

Article 13 — Démission et exclusion

13.1.

La démission d’un membre doit être adressée par écrit au Comité.

Celui-ci l’accepte, si le membre a rempli ses obligations à l’égard de l’Association.

13.2.

Le Comité peut exclure de l’Association :

  • un membre qui ne remplit pas ses obligations à l’égard de l’Association ;
  • un membre qui ne remplit plus les conditions d’admission.

Article 14 — Exercice annuel

L’exercice annuel coïncide avec l’année civile.

TITRE VII

Dissolution

Article 15 — Dissolution

15.1.

L’Association peut être dissoute par une Assemblée générale extraordinaire spécialement convoquée à cet effet.

15.2.

La décision doit être prise à la majorité des deux tiers des voix exprimées.

15.3.

La liquidation est opérée par le Comité, à moins que l’Assemblée générale en décide autrement.

15.4.

Après paiement des passifs, et si les comptes de liquidation présentent un solde actif, celui-ci est attribué à une institution poursuivant un but d’intérêt public analogue à celui de l’association et bénéficiant de l’exonération de l’impôt. En aucun cas les biens ne pourront retourner aux fondateurs physiques ou aux membres, ni être utilisés à leur profit en tout ou partie et de quelque manière que ce soit.

Ces Statuts ont été adoptés par l’Assemblée générale extraordinaire du 5 février 1997 et modifiés lors des Assemblées générales des 17 décembre 1998, 13 avril 2000, 12 mars 2002, 23 mars 2010, 4 mai 2021, 24 avril 2024 et par l’Assemblée générale extraordinaire du 28 janvier 2026.

Charte du Club suisse de la presse – Geneva Press Club

  1. Préambule

Le Club suisse de la presse (CSP) fonde son activité sur les valeurs d’ouverture au monde, de créativité, de responsabilité et d’indépendance.

Le CSP exerce son mandat de manière indépendante de toute pression politique ou économique, dans tous les secteurs d’activités humaines et dans le respect du cadre légal suisse.

L’indépendance signifie la liberté de choix des thèmes et des intervenants ainsi que de leurs traitements. Cette indépendance s’appuie sur trois axes : une exigence de qualité, une ouverture à la critique et un équilibre entre les différentes sensibilités, opinions et origines géographiques.

La « Déclaration des devoirs et des droits des journalistes » (Munich, 1971) et les « Directives » du Conseil suisse de la presse constituent la référence professionnelle de son activité, tout en tenant compte que le Club suisse n’est pas un média et n’édite qu’à titre marginal ou exceptionnel des contenus éditoriaux propres. La présente charte s’inscrit dans la lignée de ces textes fondamentaux, en y apportant un éclairage et une dimension spécifiques au rôle international de Genève. Elle affirme les valeurs et les ambitions d’un organisme sans but lucratif au service des médias suisses et internationaux, ouvert aux autres régions linguistiques de la Suisse et du monde, qui reflète la réalité sociale, politique et culturelle du pays et du monde qui l’entoure, qui respecte les personnes et les minorités, qui veille à rester indépendant de toute forme de pression et de toute influence extérieure, étatique ou privée.

Le Club suisse de la presse participe à engager et entretenir un débat ouvert, stimulant et constructif sur les grands enjeux globaux, nationaux et locaux.

  1. Principes déontologiques

Pour informer les journalistes et les médias suisses et internationaux, le CSP ne s’interdit aucun thème ni sujet. Il encourage la diversité et la pluralité des personnalités, organisation internationales, ONG, entreprises privées et autres organismes invités à s’exprimer. Cette liberté implique rigueur dans le choix des intervenants et une responsabilité dans la recherche de la vérité, la pluralité et le respect des tiers, des organismes ou des Etats éventuellement incriminés par des intervenants.

La crédibilité et la véracité sont le souci permanent du travail du CSP qui veille, de façon générale, à donner la parole à chacune des différentes parties en cause lorsque celles-ci en font la demande, de manière à éviter d’accréditer une thèse particulière.

Le CSP défend son indépendance et s’oppose à toute forme de pression, d’autocensure ou de censure visant à entraver la liberté d’expression des intervenants qu’il sollicite ou qui le sollicitent. Toute tentative de censure est mentionnée, selon les règles usuelles en vigueur dans les entreprises diffusant des contenus de nature éditoriale.

Les collaborateurs du CSP travaillent en toute indépendance à l’égard des pouvoirs publics, politiques, économiques, idéologiques et religieux, de tout groupe d’intérêt ainsi que des sponsors et membres cotisants. Ils veillent à n’entretenir aucun conflit d’intérêt personnel qui porterait atteinte à leur crédibilité et à celle du CSP.

Les collaborateurs du CSP s’engagent à refuser tout cadeau, argent ou contre-prestation qui pourrait influencer leur travail ou nuire à leur indépendance. Les cadeaux de courtoisie ne doivent entraîner aucune obligation et ne pas dépasser une valeur symbolique. Les invitations à des voyages pour journalistes à l’initiative du CSP ou incluant le CSP se font selon les règles en usage dans la presse et en toute transparence. 

Les collaborateurs du CSP ne se prévalent pas de leur fonction pour en tirer avantage ou protection illégitime sur le plan personnel. Ils s’interdisent d’user du CSP à des fins personnelles. Ils s’abstiennent de profiter — ou faire profiter des tiers — d’informations privilégiées acquises dans le cadre de leur activité professionnelle. Ils refusent toute sollicitation favorisant un proche.

Durant les campagnes d’élections et de votations en Suisse ou ailleurs dans le monde, le CSP assure un traitement impartial et équilibré des positions des partis et des candidats sur l’ensemble des programmes consacrés à ces événements et à ces problématiques.

La pluralité des intervenants et des sources, la diversité d’angles d’approche et des traitements assurent aussi la diversité des opinions, sinon pour un événement spécifique mais dans la durée du moins. Elle fait entendre les différents points de vue lorsque la situation l’exige ou lorsque des personnes, des Etats ou des entités publiques ou privées sont mis en cause (« audiatur et altera pars »).

La pluralité et la diversité sont donc garanties dans la durée et pas nécessairement pour chaque événement pris isolément.

Le CSP peut accorder un droit de réplique à une personne ou à  une organisation qui serait mise en cause sur la base de faits manifestement erronés.

  1. Thèmes sensibles

La violence est présente dans le monde et constitue un thème privilégié de conférences (guerres, génocides, tortures, violations des droits de l’Homme, prises d’otages, attentats, catastrophes naturelles, etc.). La mission du CSP est d’assurer que les différentes parties en cause puissent s’exprimer sans distinction d’opinions, politiques, d’origine géographique, de religion, de sexe, de classe sociale ou de couleur peau. Le CSP s’interdit toute forme d’exclusion et tient compte des minorités.

Le CSP respecte la protection de la personnalité et de la vie privée. Il accorde un soin particulier à la protection des données. De même, le CSP veille à éviter la diffusion de propos calomnieux, diffamatoires ou injurieux n’ayant aucune valeur informative, y compris lors de déclarations ou d’entretiens.

  1. Pratiques professionnelles

Le CSP doit se distinguer par son professionnalisme en matière de communication et d’information. Le cas échéant, quand les circonstances l’exigent, le secret rédactionnel et la protection des sources d’informations sont garantis.

L’identité des intervenants, leur nom et leur fonction, sont mentionnés de façon transparente sauf si l’intérêt de protéger la vie privée de la personne l’emporte sur l’identification. Il est systématiquement demandé aux intervenants de communiquer l’affiliation aux principales entreprises, organisations, institutions, associations ou autres groupements dont il font partie.

Le CSP veille, dans toute la mesure de ses moyens, à écarter toute manipulation des faits et de la réalité au cours des conférences qu’il accueille, ainsi que toute forme de trucage des images, des sons et des textes qui sont présentés. Il ne commente, ni ne prend parti pour ou contre les propos tenus par les intervenants.

La transparence dans l’activité professionnelle est un gage de crédibilité et de confiance pour les médias, membres et  partenaires du CSP. Les collaborateurs du CSP exercent leur activité professionnelle au grand jour.

Les partenariats et contrats commerciaux conclus par le CSP n’engagent en aucune façon les journalistes et rédactions couvrant un événement. Le Club suisse de la presse agissant en totale indépendance, ils n’ont aucune incidence sur la qualité des contenus et des événements organisés par le CSP.

Les événements organisés par le CSP sont mis à la disposition des médias et du public gratuitement et sont libres de droit. Ils sont en principe diffusés librement sur le site internet du CSP et sur les réseaux sociaux.

Les photographes ont libre accès aux intervenants pour autant qu’ils respectent les droits d’auteurs et de protection de la personnalité en vigueur.

L’ensemble des règles et principes édicté dans cette charte sont également valables pour les contenus diffusé par le CSP sur ces ses plateformes internet ainsi que sur ses comptes de réseaux sociaux. En effet, tout ce qui est publié sur les médias sociaux est public : c’est donc la crédibilité de chaque collaborateur et celle du CSP qui sont en jeu.

Enfin, en vertu du respect de la confidentialité et du devoir de loyauté vis-à-vis de l’employeur, il est particulièrement interdit d’utiliser les médias sociaux aux fins de dévoiler, commenter et réagir aux affaires concernant le CSP, ainsi que la vie de l’entreprise et l’activité de ses collègues. Sur les médias sociaux, chaque collaborateur ou membre du CSP est invité à respecter un devoir de réserve lié à la nature de l’activité du CSP.

  1. Dispositions finales

Sur le plan civil et administratif, le CSP est responsable et endosse les conséquences de l’activité de ses collaborateurs, pour autant qu’ils agissent dans le cadre professionnel et sous réserve d’éventuelles actions à l’encontre de ceux qui auraient commis une faute professionnelle.

En cas d’infraction pénale, l’auteur de l’acte est personnellement responsable. Le CSP fournit toutefois l’assistance juridique nécessaire, sous réserve des cas de négligence ou de manquement grave.

Le CSP s’engage à traiter avec toute l’attention et la diligence requises les réclamations et les plaintes qui lui sont adressées directement, sauf lorsqu’elles sont anonymes ou gratuitement insultantes.

La présente charte entre en vigueur immédiatement.

Le Club suisse de la presse

Genève, le 22 avril 2020

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